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Relevé d’emploi canadien : ne rien émettre à tort

Le relevé d’emploi exigé par Service Canada à chaque cessation, avec six refus d’émission si un élément manque.
2 octobre 2026 par
Relevé d’emploi canadien : ne rien émettre à tort

Sans relevé d’emploi, un ancien salarié ne touche pas l’assurance-emploi au Canada, et l’employeur qui ne l’émet pas dans les quelques jours impartis est en faute. Et un relevé mal rempli se fait rejeter pour des motifs mécaniques — case de motif vide, dates incohérentes — ce qui coûte des jours à la personne qui attend. Cette application prépare le relevé et refuse de l’émettre tant qu’il manque un élément obligatoire.

À qui s’adresse l’application

Aux employeurs au Canada, dans toutes les provinces et territoires, qui doivent émettre un relevé d’emploi à chaque cessation d’emploi ou interruption de rémunération, et veulent un relevé qui ne parte pas avec une case manquante.

Ce que fait l’application

  • Prépare le relevé d’emploi d’un salarié, avec ses périodes de paie et ses montants, pour toutes les provinces et tous les territoires du Canada.
  • Refuse d’émettre un relevé sans motif de cessation, ou sous un motif « Autre » sans commentaire, en nommant la case concernée.
  • Refuse d’émettre un relevé dont le dernier jour payé est antérieur au premier jour travaillé, ou dont les heures assurables dépassent le plafond en vigueur.
  • Refuse d’émettre un relevé avec moins de périodes de paie que le régime n’en demande, ou sans barème d’assurance-emploi en vigueur à la date de l’interruption.
  • Permet de calculer le premier jour de l’interruption de rémunération depuis le dernier jour payé, en plus de la saisie manuelle, et signale une interruption anticipée.
  • Tient un registre des barèmes canadiens (cotisations et plafonds) sous forme d’enregistrements datés et sourcés, corrigeables sans mise à jour du logiciel.

Au quotidien

  1. À la cessation d’emploi d’un salarié, ouvrez un relevé d’emploi et saisissez le motif de cessation, en case 16.
  2. Renseignez les périodes de paie et les montants assurables de la case 17 ; l’application signale toute période manquante au regard du régime.
  3. Choisissez le mode de calcul du premier jour de l’interruption — saisie manuelle ou calcul depuis le dernier jour payé — selon votre réglage de société.
  4. Avant d’émettre, vérifiez le barème d’assurance-emploi en vigueur à la date de l’interruption dans le registre des barèmes.
  5. Émettez le relevé : une fois émis, il ne revient pas au brouillon et ne se réémet pas.

Ce que l’application ne fait pas

  • Elle ne transmet rien à Service Canada : ROE Web suppose une adhésion et une authentification de l’employeur que l’application n’a pas à détenir ; le dépôt reste la main de l’employeur.
  • Elle ne calcule aucun bulletin de paie, ni le brut ni le net.
  • Elle ne produit aucun feuillet annuel (T4, Relevé 1 québécois) ni aucune cotisation CNESST ou WSIB : ces calculs sont dans une application payante séparée.
  • Elle ne remplace pas le conseil de Service Canada ou d’un professionnel de la paie au Canada : les barèmes et les plafonds changent chaque année, et c’est à vous de les vérifier.

Pour démarrer

Choisissez, dans les réglages de Paie Canada, le mode de calcul du premier jour de l’interruption de rémunération adapté à votre pratique. Vérifiez ensuite les barèmes d’assurance-emploi et de cotisations livrés dans le registre, en particulier ceux marqués « valeur non trouvée », avant d’émettre un premier relevé.

Aller plus loin

Pour savoir si cette application convient à votre activité et comment l’activer, comparez les formules ou écrivez-nous.

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