Pourquoi trois ans
Un ERP industriel se paie surtout après la signature : paramétrage, reprise de données, formation, montées de version et exploitation. Trois ans couvrent le projet, la première année d’usage et au moins une montée de version.
Année 1 — projet
- Diagnostic et pilote
- Paramétrage et spécifique
- Reprise des données
- Formation et bascule
- Abonnement
Année 2 — usage
- Abonnement
- Exploitation et support
- Corrections de données
- Améliorations demandées
Année 3 — évolution
- Abonnement
- Exploitation et support
- Montée de version
- Tests de non-régression
Les postes à chiffrer
- Abonnement ou licences, par utilisateur, module ou environnement.
- Diagnostic, cadrage et pilote.
- Paramétrage et développements spécifiques.
- Reprise et nettoyage des données de base.
- Interfaces : CAO, EDI, machines, transporteurs, banque.
- Formation des utilisateurs clés et des opérateurs.
- Hébergement, sauvegardes, supervision et support.
- Montées de version et tests de non-régression.
Les inducteurs de coût
Le nombre d’utilisateurs compte moins que le nombre de flux différents, la qualité des données, le nombre d’interfaces et la part de spécifique. Un développement coûte deux fois : à sa création, puis à chaque montée de version.
Les coûts cachés
Le temps de vos équipes est le premier coût oublié : ateliers, tests, reprise de données, formation et double saisie pendant la bascule. Ajoutez la baisse de productivité des premières semaines et les corrections de données découvertes en production.
Comparer deux offres
Construisez un tableau par poste et par année, sur le même périmètre et à la même date. Une offre sans reprise de données ou sans montée de version n’est pas moins chère : elle est incomplète.
Limites
Nous ne publions pas de montant type : sans diagnostic, un chiffre moyen induit plus en erreur qu’il n’aide. Les ordres de grandeur sont donnés après le cadrage, en jours et par poste.